-Facebook Se Lance Dans La Vidéo.12 jan
La façon dont les gens utilisent Facebook est en train de changer. En général, il s’opère un changement radical dans les communications entre les personnes sur les réseaux sociaux. De plus en plus de gens communiquent à l’aide de la vidéo.
Vous êtes sans doute familier avec Seesmic, cette plate-forme de vidéo-blogging est très populaire. L’explosion de ce genre de communication est en grande partie dû à la prolifération des caméra dans nos gadgets de tous les jours; portables, cellulaires, Flip, etc…
Facebook entre dans la danse et il y aura sans doute une transformation par rapport à la vidéo genre YouTube ou MySpace. En général, un petit groupe de créateurs cherchaient à attirer le plus de visionnements possible, peu importe l’intérêt primaire de ceux qui regardent. C’est ce qu’on voit aussi en général sur les réseaux sociaux qui dans la majorité des cas, sont des vidéos d’autres personnes que l’ont désire partager avec un groupe d’amis.
La tendance maintenant est à la création de messages vidéos pour communiquer avec des gens. Et même pour communiquer avec un amis sur le réseau. La facilité à produire des vidéos Flash en quelques minutes et la plate-forme de distribution sur Facebook permet le partage efficace.
Ce comportement entrera lentement dans les habitudes des membres et créera une nouvelle catégorie de vidéo sur la Toile. L’avantage d’utiliser Facebook pour la vidéo est qu’il ajoute un niveau de distribution et de partage. Évidemment, le problème de monétisation reste entier; comment monétiser un message vidéo personnel?
Pour nous marketeurs, la vidéo comme moyen de communication représente la masse qui s’adaptent à une nouvelle technologie et une évolution des nouveau médias, alors que nous en sommes toujours à nous familiariser avec les réseaux sociaux. Aucune façon de prédire comment tout ça va se matérialiser…
Est-ce que YouTube et MySpace vont simplement passer le flambeau à Facebook. En tout cas, la vidéomarketing est là pour rester en 2009…
Cet article est inspiré d’un texte de Joe Marchese.

